Cotation des Randonnées


 

EFFORT : la difficulté « énergétique » de la randonnée pédestre

FACILE
La randonnée pédestre est sans difficulté physique. Ce niveau correspond aux promenades et aux balades ainsi qu’aux parcours Rando Santé®.

ASSEZ FACILE
La randonnée pédestre présente peu de difficulté physique. Ce niveau correspond aux promenades et à de petites randonnées.

PEU DIFFICILE
La randonnée pédestre nécessite un certain engagement physique qui reste toutefois mesuré. Ce niveau correspond à des randonnées pédestres modérées.

ASSEZ DIFFICILE
La randonnée pédestre présente des difficultés et nécessite un engagement physique certain. Ce niveau correspond à des randonnées pédestres plus soutenues.

ASSEZ
La randonnée pédestre présente des difficultés et nécessite un engagement physique important. Ce niveau correspond à des randonnées pédestres très soutenues.
TECHNICITÉ : la difficulté « motrice » de la randonnée pédestre

FACILE
Itinéraire ou portion d’itinéraire ne présentant aucun ou quasiment aucun obstacle particulier, ni aucune ou quasiment aucune difficulté de progression (ex : parcours urbain). La pose du pied s’effectue à plat, en tout endroit du support.

ASSEZ FACILE
Itinéraire ou une portion d’itinéraire présentant des obstacles d’une taille inférieure ou égale à la hauteur de la cheville. La pose du pied s’effectue en recherchant des zones « à plat », ou « confortables » du support, assez facilement repérables.

PEU DIFFICILE
Itinéraire ou une portion d’itinéraire présentant au moins un obstacle d’une taille inférieure ou égale à la hauteur du genou. La pose du pied s’adapte à l’irrégularité du support. Le placement des appuis se fait sur les zones de meilleure adhérence.

ASSEZ DIFFICILE
Itinéraire ou une portion d’itinéraire présentant au moins un obstacle d’une taille inférieure ou égale à la hauteur de la hanche. La pose du pied (pointe ou talon) s’adapte à l’irrégularité générale du support. L’utilisation des bâtons est nécessaire à l’équilibration.

ASSEZ
Itinéraire ou une portion d’itinéraire présentant au moins un obstacle d’une taille supérieure à la hauteur de la hanche. Les franchissements nécessitent l’utilisation des mains. Les passages peuvent ou sont sécurisés par des équipements. Les bâtons peuvent être une gêne à la progression.
RISQUE : la difficulté « psychologique » de la randonnée pédestre

FACILE
Niveau faible de risque d’accidents (consécutifs à une chute ou glissade). La configuration du terrain ne présente pas d’accident de relief notable. L’exposition au danger peut être qualifiée de « mineure ». Les blessures sont possibles mais bénignes (exemples : chemin blanc en forêt, voie verte, itinéraires urbains avec aménagements piétonniers, itinéraires ruraux sans accidents de terrain marqués…).

ASSEZ FACILE
Niveau assez faible de risque d’accidents (consécutifs à une chute ou glissade). La configuration du terrain peut présenter quelques accidents de relief notables. L’exposition au danger demeure toutefois limitée. Les blessures sont possibles mais mineures (exemples : chemin au relief assez marqué avec présence possible de talus, luxation et entorses possibles en cas de chute…).

PEU DIFFICILE
Niveau peu élevé de risque d’accidents (consécutifs à une chute ou glissade). La configuration du terrain présente des accidents de relief notables. L’exposition au danger peut être qualifiée de possible et avérée (exemple : itinéraire de moyenne montagne exposant le randonneur sur certains passages à de graves blessures (fractures…).

ASSEZ DIFFICILE
Niveau assez élevé de risque d’accidents (consécutifs à une chute ou glissade). La configuration du terrain présente des accidents de relief marqués. L’exposition au danger peut être qualifiée de forte. Les possibilités de blessures graves sont réelles et multiples. Le danger de mort est possible (exemple : itinéraire de randonnée de montagne présentant des passages délicats à fort dévers, pentes raides exposées multiples, présence de barres rocheuses…).

ASSEZ
configuration du terrain présente des accidents de relief très marqués et d’envergure. L’exposition au danger peut être qualifiée de « maximale ». Le danger de mort est certain en cas de chute (exemple : itinéraire de type alpin avec engagement physique total, falaises, barres rocheuses multiples, itinéraires pouvant être équipés…).